Une formation clé en main pour ajouter à votre cabinet un soin massage visage japonais premium, accessible dès la fin du programme, sans pré-requis esthétique.
Drainage, tonification, effet anti-âge : un soin d’une heure que vos patientes vont adorer, et que vous pouvez valoriser entre 70 et 100 €, en toute légalité, hors nomenclature.
Moi c’est Julie Cantournet — kiné D.E. depuis 2013, libérale depuis 2020, spécialisée en santé féminine. Depuis 2023, j’accompagne les professionnel(le)s de santé à développer leur activité au cabinet : soins conventionnés, prestations hors nomenclature, législation, business. Vous êtes au bon endroit.
Je vous mets à disposition un PDF récapitulatif de l’ensemble de la formation. C’est votre point d’appui écrit, à garder sous la main pendant vos premières séances. Imprimez-le, annotez-le, ou gardez-le en version numérique, c’est vous qui choisissez.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voulais prendre quelques minutes pour poser les bases et vous présenter ce soin dont on va parler tout au long de ce programme.
Le massage facial japonais, communément appelé Kobido, est une technique de soin du visage ancestrale dont les origines remontent au Japon du XVe siècle. Transmis de maître à élève pendant des siècles, il était à l’origine réservé aux femmes de la noblesse japonaise. Aujourd’hui, il s’est largement démocratisé et s’est adapté aux pratiques occidentales, notamment grâce à son intégration dans les cabinets de professionnels de santé et de bien-être.
Dans ce premier module, nous posons les bases. Vous découvrirez l’origine et la philosophie de ce soin japonais ancestral, avant d’explorer comment il a été réinterprété en Occident pour s’adapter à nos pratiques de soignants. Nous aborderons également ce que dit la science sur ses effets, ainsi que les contre-indications à connaître avant de vous lancer.
“Expérience client.” Ce terme, vous ne l’avez sûrement pas appris en IFMK et pourtant, c’est peut-être le concept le plus puissant pour développer votre activité au cabinet.
La règle est simple : on ne peut pas facturer un soin premium sans proposer une prestation qui le justifie. Et ça, ça ne se joue pas uniquement sur la technique, ça se joue sur tout ce que votre patiente ressent avant, pendant et après le soin.
Ici, on va passer en revue ensemble des actions concrètes, simples et peu coûteuses, pour que chaque détail de votre cabinet parle de qualité. Parce que c’est la base du bon commerce, la base du bon service, la base d’une relation client solide. Une patiente enchantée revient. Et elle en parle autour d’elle.
La législation autour du soin bien-être au cabinet, c’est un sujet que beaucoup de kinésithérapeutes évitent parce qu’il leur semble complexe ou anxiogène. Et pourtant, bien le comprendre, c’est se donner la liberté d’agir sereinement et de proposer ce type de soin sans crainte.
Dans cette vidéo, on aborde trois points essentiels.
Le premier, le nom “Kobido”.
Le deuxième point, votre droit à proposer ce soin en tant que masseur-kinésithérapeute diplômé d’État
Le troisième point, comment facturer correctement.
Avant de passer aux mains, on prend quelques minutes pour un petit bilan personnalisé. Quelques minutes seulement, pas plus, parce que votre patiente est là pour être massée, pas pour passer un entretien. Mais ces quelques minutes font toute la différence entre un soin générique et un soin qui lui est vraiment destiné.
L’idée est simple : savoir ce qu’elle vient chercher aujourd’hui. Est-ce qu’elle a besoin de se détendre, de lâcher prise, de souffler ? Est-ce qu’elle cherche plutôt un effet liftant, un coup de jeune, quelque chose de visible dès la sortie de séance ? Est-ce qu’il y a une zone du visage qui la préoccupe particulièrement, un sillon nasogénien marqué, des rides d’expression, un manque d’éclat, des poches sous les yeux ? Ou est-ce qu’elle veut un peu de tout ça à la fois ? En deux ou trois questions bien posées, vous avez toutes les informations dont vous avez besoin pour adapter votre soin.
Je vous mets à disposition dans cette section la fiche bilan que j’utilise moi-même dans mon cabinet. Elle est courte, claire, facile à remplir en moins de deux minutes. Elle vous permet aussi de vérifier les contre-indications avant de commencer, ce qui est indispensable d’un point de vue légal et déontologique.
Ce bilan va également vous permettre de faire quelque chose que les patientes adorent : choisir l’huile avec elles. Je vous propose dans la section suivante plusieurs recettes simples avec des bases différentes, adaptées aux différents types de peau et aux différents objectifs de soin. Pas besoin d’être aromathérapeute ou experte en cosmétique pour ça, c’est du bon sens et un peu d’organisation. Mais le fait de pouvoir dire à votre patiente “j’ai préparé cette huile pour vous, pour votre peau, pour ce que vous souhaitez aujourd’hui”, ça change tout dans la perception de la qualité de votre soin. C’est exactement ce genre de petit détail qui transforme une prestation en expérience premium.
Bienvenue dans la partie pratique de cette formation. C’est ici que tout commence vraiment.
Ces vidéos sont organisées en petits groupes d’environ quatre mouvements à la fois, pour que vous puissiez les assimiler progressivement sans vous sentir submergée. Je vous recommande vivement de les visionner avec un modèle, quelqu’un de proche qui accepte de jouer le jeu et qui pourra vous donner ses ressentis en temps réel. C’est la meilleure façon d’apprendre, sentir sous vos mains et recevoir un retour immédiat sur ce que vous faites.
N’hésitez pas à mettre pause, à revenir en arrière, à accélérer. Ces vidéos sont faites pour être utilisées, pas juste regardées. Appropriez-vous-les à votre rythme.
Une chose importante à garder en tête : le soin dure une heure, avec une quarantaine de mouvements environ. Cela signifie que chaque mouvement doit être répété plusieurs fois, longuement, pour obtenir la détente et l’efficacité que vous recherchez. L’objectif n’est pas d’enchaîner un maximum de gestes différents, c’est de maîtriser ceux que vous pratiquez et de les travailler en profondeur.
Vous allez voir qu’il y a des mouvements avec lesquels vous vous sentirez naturellement à l’aise, et d’autres qui vous sembleront moins évidents ou moins intéressants. C’est tout à fait normal, et c’est complètement ok. Vous n’êtes pas obligée de tous les utiliser. Prenez ceux qui vous correspondent, ceux où vous sentez que vos mains sont justes, et laissez de côté ceux qui ne vous parlent pas.
Ce que je vous propose ici, ce n’est pas un protocole figé à reproduire à l’identique. C’est une palette de gestes dans laquelle vous allez puiser pour construire votre propre façon de faire, en fonction de vos affinités, de votre sensibilité, et surtout de ce que vous percevez sous vos mains à chaque séance. Parce que le vrai coeur de ce soin, c’est d’être à l’écoute de la personne que vous avez devant vous, pas de suivre une liste de mouvements.